Les différents modèles d’escaliers

Les différents modèles d'escaliers

Le choix d’un modèle d’escaliers se fait en fonction de son emplacement dans l’habitation. Droite, tournante ou hélicoïdale, sa forme doit avant tout être en harmonie avec l’intérieur.

L’escalier droit : un grand classique

L’escalier droit est composé d’un ensemble unique de marches rectangulaires, connectant deux étages. Son axe et son angle sont uniques, et sa conception très simple. Parmi les avantages qu’il présente, citons :

  • son installation rapide et simple ;
  • son prix attractif, quel que soit le matériau, et son coût d’installation faible ;
  • ses perspectives d’aménagements et de rangements sous les marches.

Côté inconvénients, on note :

  • une forte emprise au sol ;
  • une hauteur requise importante (1,90 m entre la première marche et le plafond) ;
  • une pente plus accentuée.

L’escalier droit présente des variantes en termes :

  • de limon (montant oblique supportant les marches) qui peut être
    – double ;
    – bilatéral ;
    – à crémaillère (limon central).
  • d’appui :
    – adossé (mur déchiffre) ou non contre mur ;
    – suspendu : les marches sont fixées sur le mur et reliées à la main courante.

L’escalier tournant ou balancé

Pratique et fonctionnel, un escalier tournant comporte deux virages. Il se substitue à merveille à l’escalier droit lorsque celui-ci n’a pas la place nécessaire pour être installé. L’escalier balancé se décline selon le nombre de tournants :

  • escalier ¼ tournant : modèle en forme de « L », incluant un angle droit (90°) ;
  • escalier 2/4 tournant : modèle intégrant deux angles droits ;
  • escalier ½ tournant : modèle composé de deux volées parallèles, reliées par un palier.

Pour ce type d’escalier, deux catégories de marches sont envisageables :

  • rayonnantes : faciles à installer, ces marches présentent par contre l’inconfort d’être réduites à l’intérieur du virage et de faire dévier la personne de sa trajectoire ;
  • balancées : plus larges et plus confortables, leur dessin est plus complexe.

L’escalier hélicoïdal (ou en colimaçon)

Original, léger et discret, l’escalier hélicoïdal est intéressant pour les pièces de petites dimensions. Il présente plusieurs avantages comme :

  • une réelle élégance, avec des lignes contemporaines ;
  • un gain de place conséquent, son emprise au sol étant réduite puisqu’il s’enroule sur lui-même ;
  • le fait de ne pas nécessiter d’appui latéral (escalier autoporteur).

Pour contrebalancer, évoquons ses inconvénients :

  • une largeur réduite qui rend difficile le croisement entre deux personnes ;
  • une complexité à hisser des meubles volumineux à l’étage par cette voie.

Des variantes d’un escalier en colimaçon existent telles que

  • l’escalier suspendu ;
  • l’escalier à limon central unique incluant des marches posées.

Les escaliers secondaires

  • l’escalier de meunier : particulièrement pentu, réservé à usage occasionnel et dangereux pour les enfants, il occupe peu de place et sert par exemple à accéder à une mezzanine ;
  • l’escalier à pas japonais : identique au précédent, il offre toutefois un meilleur confort grâce à la profondeur des marches. Leur non-superposition facilite par ailleurs une montée instinctive ;
  • l’échelle escamotable : conçue pour accéder à des combles ou au grenier, elle se replie pour libérer l’espace au sol. Télescopique, coulissant ou pliant, ce système est peu confortable, plus lourd à installer et doit être réservé à un usage très occasionnel.

Pour installer un escalier à votre domicile, pensez à solliciter les conseils avisés d’un menuisier professionnel expérimenté !

Ces articles peuvent aussi vous intéresser